Stéphane Iralour parle de Belharra comme de sa vague « à la maison ». Il y fait sa première session en 2003, en fin de journée, à environ trois kilomètres au large. Son meilleur souvenir date de 2009 : mer lisse, ciel bas, un drop tardif, avec Éric Rougé, Christophe Etcheber et Richard Marsh, sans aucune image. Le 23 novembre 2009, il est encore à l'eau, dans des vagues que Surf Report estime entre 6 et 9 mètres.
Sa plus grosse frayeur à Belharra, dit-il, date du 23 décembre 2013 : après un dérapage en bas de vague, il reste une cinquantaine de secondes sous l'eau. Un autre jour, il récupère au sled Éric Rougé, à demi conscient, après une vague qu'il estime à au moins 15 mètres. C'est avec lui et Rougé que Pierre Rollet fait son premier tow-in, et c'est lui qui l'emmène à Nazaré. Le 29 octobre 2020, sous la houle d'Epsilon, il ouvre la session de Belharra, puis tracte Rollet.
