À la fin des années 60, une révolution a coupé les planches en deux : un bon mètre en moins, du poids en moins, et soudain le surf a changé de nature. Fini la promenade élégante, place aux virages serrés, aux montées au sommet de la vague, plus tard aux figures aériennes. Le shortboard était né, et la compétition moderne avec lui.

C'est la planche que tu vois dans nos lives, sous les pieds des pros du circuit. Mais attention au piège classique du débutant pressé : un shortboard ne flotte presque pas, ne pardonne rien, et transforme la rame en séance de musculation. On le mérite après des mois de progression. Le shortboard n'est pas une planche, c'est un examen.